Loyer Pinel, comment le calculer ?

Mis en place dans le but d’encourager l’investissement immobilier dans certaines zones de l’Hexagone, le dispositif de Pinel est certes avantageux, mais pas pour tous. Bien entendu, il peut offrir une réduction de l’impôt sur le revenu, qui par ailleurs est une offre assez tentante. Mais c’est sans compter sur les contraintes qu’il impose. En effet, la limitation des zones éligibles au dispositif reste une barrière de taille. À part cela, le calcul loyer Pinel varie suivant les différentes zones prédéfinies, mais pas seulement. En outre, divers critères rentrent en jeu dans la définition du montant maximum d’un loyer Pinel. Toutefois, pouvons-nous considérer que le dispositif offre des avantages conséquents à un investisseur ? Cela va dépendre du point de vue de tout un chacun.

Méthode simple pour le calcul loyer Pinel

En entendant parler de la loi Pinel, vous êtes certainement tenté à vous lancer ? Toutefois, avant de vous engager dans un projet d’investissement immobilier, il vous faut savoir que différents critères érigent ce dispositif. De ce fait, pour espérer y être éligible, vous devrez avant tout choisir l’emplacement ou la région dans laquelle vous comptez capitaliser. Sachez que récemment, un remaniement des zones éligibles a été effectué. Aussi est-il utile que vous vous renseigniez de premier abord sur ces modifications. Une fois votre décision prise, sachez que le dispositif va également appliquer le coefficient de majoration en fonction de l’étendue du logement ainsi que la surface des annexes. De même, suivant les superficies engagées, elle peut-être peu ou pas du tout favorable. Mais en réalité, les biens qui vont en dessous des 63 mètres carrés sont les plus privilégiés.

Pour mettre en lumière toute cette théorie, sachez que le plafond d’un loyer Pinel, en fonction des zones éligibles, va résulter de la multiplication du cours des prix de location au m² avec la surface pondérée, à laquelle vous additionnez la moitié de la surface des annexes. Et c’est à tout cela, que vient s’appliquer le coefficient multiplicateur. Ce dernier variant suivant les surfaces, 1,2 pour les petites superficies et 0,7+ 19/superficie pour les grandes.

L’importance du choix de l’emplacement

Afin de bénéficier d’une défiscalisation avantageuse, l’emplacement du bien est à définir avec minutie. En effet, suivant les calculs et les analyses probables, à part la taille, c’est en fonction de la zone définie que le plus ou le moins-value de votre investissement va dépendre. Évidemment, le choix reste vaste quant aux régions éligibles par le dispositif. Cependant, des critères comme le dynamisme de la zone, son potentiel ou sa popularité, sont autant de points à étudier pour pouvoir bénéficier d’une réduction convertissable en avantage. 

Les zones trop éloignées géographiquement, desservies ou même à faible densité démographique, tels sont les critères qui peuvent impacter nos choix. Dans la réalité du marché foncier, les régions moins populaires ou pénalisées en moyen de transport ne constituent pas une rentabilité effective.

Si nous prenons seulement l’exemple des grandes métropoles, le marché de l’immobilier y reste très dynamique. Et investir dans les logements neufs ou anciens reste de surcroit un bon avantage. En effet, en vue de la demande constante en matière de logement, appartement, maison, local, votre bien ne restera pas inoccupé bien longtemps. De plus, en vue d’une concurrence grandissante du marché, le cours du loyer reste pondéré.

Les zones concernées

Bien que nous ayons souligné plus tôt l’importance de l’emplacement, sachez que depuis le début de l’année 2018, les zones impliquées ont été restreintes à la zone A, incluant Lille, Lyon et Marseille, A bis qui englobe Paris et la petite couronne et B1, dont certaines villes sont concernées par la loi Pinel outre-mer.

À noter que les appropriations de biens dont la demande de permis de construire a été déposée avant la fin de l’année 2017 et dont l’acquisition finale a été réalisée avant la fin de l’année 2018, ne sont pas concernées par ce changement et resteront éligibles à la loi Pinel pour la durée de location définie.

En conclusion, le dispositif de Pinel encourage les investisseurs à se tourner vers les zones considérées comme tendues sur l’Hexagone. Ceci étant afin de redynamiser et valoriser certaines régions. Par ailleurs, afin de faire le bon choix, effectuer les bons calculs et s’informer sur le cours actuel du marché foncier reste indispensable. Cela permettra, entre autres, de situer le plafond du loyer dans la zone que vous aurez choisie.

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